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10 trucs pour... préparer une intervention orale

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Vous devez plancher bien bientôt? Dans « Le Principe de Dilbert », l'humoriste Scott Adams vous conseille d'abandonner séance tenante toute tâche productive pour peaufiner des transparents qui vous mettront en valeur ! Sans aller jusque-là – les humoristes en rajoutent toujours un peu – préparez méticuleusement votre intervention, car l'improvisation est rarement payante. C'est le paradoxe : plus un orateur se prépare, plus il paraît naturel.
   
   
 
   
   

1. Commencez par fixer le temps de préparation
Prévoyez un créneau pour mettre au point votre discours.
De trois à cinq jours avant, c'est idéal pour que ça puisse mûrir. Combien de temps y passer ? Au moins le double de votre temps de parole.

2. Ne cherchez pas à tout caser au chausse-pied
N'essayez pas de placer tout ce que vous avez à dire, ce se¬rait trop long ! Partez plutôt de votre temps de parole et demandez-vous ce que vous pouvez y faire tenir. Rappelez-vous que, chez un adulte, l'attention décroît déjà au-delà de vingt minutes.

3. Annoncez la structure de votre exposé
N'oubliez jamais cette règle de rhétorique : «Je dis que je vais le dire ; je le dis ; je dis que je l'ai dit.» Traduction : annoncez vite le plan (thématique, chronologique...) de votre intervention, marquez les transitions et, pour finir, rappelez vos messages clés.

4. Trouvez les deux idées que vous martèlerez
Un participant retient 10% de qu'il a entendu en réunion. A votre auditoire, servez donc vos deux idées clés. Pas plus ! Vous les signalerez par une formule explicite : «S'il n'y avait qu'une chose à retenir...» ou «J'insiste bien sur le fait que...»

5. Placez des exemples et des anecdotes partout
Pour capter l'attention du pu-blic quand vous exposez une idée ou un concept, rien ne vaut un exemple ou une anecdote. Mais ne comptez pas sur votre mémoire pour vous les restituer le moment venu : vous aurez trop de choses à gérer (le trac, le type qui tousse...). Notez-les plutôt de façon détaillée sur votre plan.

6. S'il le faut, apprenez votre début par coeur
Après tout, si vous le récitez avec naturel, personne ne le remarquera. Et un début raté, un nez dans les notes, des bé-gaiements au démarrage, c'est mortel. Au moins, l'auditoire aura une bonne première im-pression. Toujours ça de pris !

7. Anticipez les critiques et les objections
Listez les arguments qu'on pourrait vous opposer afin d'être mieux armé pour y répondre. Le meilleur moyen de désamorcer les attaques est d'énoncer soi-même, pendant l'intervention, une ou deux critiques (mineures) : «Bien sûr, un petit inconvénient de ma proposition est...»

8. Annotez votre texte comme une partition
Si vous avez à lire tout ou par-tie de votre intervention, faites comme les vrais tribuns : surlignez au feutre couleur les mots sur lesquels vous voulez hausser le ton et mettez un slash (/) pour marquer un si-lence (trois secondes).

9. Regardez-vous parler dans le miroir
Rien de tel qu'une formation vidéo pour apprendre à bien se comporter en public. Mais vous pouvez aussi repérer vos défauts les plus criants devant un miroir. Si vous avez un pa-pier, évitez surtout d'être en permanence penché dessus !

10. Buvez un petit verre pour chasser le trac
Vous êtes fin prêt, tout doit bien se passer. Le trac quand même ? Buvez, avant de commencer, un verre d'eau ou d'autre chose... Et dites-vous qut 20% seulement de votre trac est visible. Rassurant, non ?